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Blagues sur les bretons
  1. Pourquoi les bretons ont choisi "B.Z.H." comme logo ?
    Parce que ça signifie Bretagne Zone Humide !
  2. Combien y-a t-il de saisons en Bretagne ?
    Deux : La grande saison des petites pluies, et la petite saison des grandes pluies. (ou bien L'hiver et le 15 août)
  3. Quelle est la seule chose qui ne soit pas en déficit en Bretagne ?
    La pluviométrie
  4. Quel est l'hymne de la Bretagne ?
    « It's raining again »
  5. En Bretagne, c'est facile de savoir si l'été est enfin là : la pluie devient plus chaude.
  6. Dans sa bonté infinie, Dieu a donné la pluie aux bretons afin de leur fournir pour l'éternité un sujet de conversation.
  7. Les écoles diwan proposent les mathématiques en breton : oeufs + jambon + fromage = une galette complète
  8. Un bigouden doit tomber malade. Il a le choix entre Parkinson ou Alzeimer.
    A votre avis, que va-t-il choisir ?
    ...
    Alzeimer, bien sur… ! Il préfère oublier de payer son verre que de le renverser !
  9. Un médecin recommande, à son ami bigouden, de faire du sport.
    Il lui répond : - "Ben, je fais du sport ! ... Je fais 'les bars parallèles'."
  10. Si l'apéro était un métier, il n'y aurait pas de chômage en Bretagne.
  11. Le Breton est têtu : son entêtement n'a d'égal que la flemme du Corse, la haine du Basque et la connerie du Français.
  12. Les bretons, c'est comme les sacs poubelle : plus ils sont pleins, mieux ils tiennent debout !
  13. Les boissons en Bretagne :

    - Le Cidre : Boisson issue de la fermentation de la pomme.
    4°, donc peu alcoolisé, donc très peu peu populaire en Bretagne.
    La méthode de fabrication a gentiment été refilée aux Normands !

    - Le Vin : Issu de la fermentation du raisin. 12° d'alcool, donc trois fois plus populaire en Bretagne...

    - L'eau : Substance mystérieuse pour un breton... il parait que cela se boit !!! (il parait...)
  14. Un mec rencontre un copain et lui dit : — Je suis allé vacances en Bretagne, et j’ai fait une expérience formidable
    — Raconte !!!
    — Je suis allé voir une prostituée bretonne qui faisait des spécialités à 10, 15 et 20 €.
    — Ah bon ?! Et c’était quoi ses spécialités ?
    — Pour 10 €, elle t’enveloppait le sexe dans une crêpe puis elle te faisait une turlute.
    — Waouh !!! Et pour 15 € ??
    — Pour 15 €, elle mettait du Nutella dans la crêpe.
    — Suuuper !!! Et pour 20 €, qu’est-ce qu’elle t’a fait ???
    — Rien ! Quand je l’ai vue arriver avec la bouteille de Grand Marnier et les allumettes, je me suis tiré...
  15. - Bonjour. Vous êtes ?
    - Merlin.
    - Enchanté !
  16. Si en Amérique du Sud tu commandes un "chili con carne", en Bretagne commandes un chili "Concarneau"
  17. Le porc breton est en crise, les paysans se diversifient, ils hébergent dorénavant dans leurs locaux désaffectés une espèce très proche du cochon : le Parisien ! On appelle cela le gîte rural !
  18. - Le mari, il fait quoi déjà ?
    - Il travaille à l’Arsenal de Brest.
    - Et la femme ?
    - Elle ne fait rien non plus...
  19. Comment s'est formé le grand canyon ?
    Un car de bigoudens avait perdu 5 centimes ...
  20. Qu’est-qu’une marque de griffe sur un comptoir breton ?
    Un bigouden qu’a ramassé la monnaie
  21. Comment sait-on qu’on est entré dans le pays bigouden ?
    Quand on voit le papier-toilette sécher sur les cordes à linge
  22. Pourquoi les bigoudens ont un grand nez ?
    Parce que l'air est gratuit.
  23. Un bigouden veut passer un avis de décès après la mort de sa femme.
    Il demande au journaliste d’écrire "Marie-Jeanne morte".
    Le journaliste lui dit : "Vous savez, pour le même prix, vous pouvez inscrire 5 mots. "
    Le bigouden réfléchit et dit : "Bon, écrivez : "Marie-jeanne morte vend Clio rouge"."
  24. Deux mouches discutent dans un bar bigouden.
    - Moi, je pars en vacances dans le sud ! Et toi ?
    - Moi, je ne sais pas ... Je vais sans doute partir à l'aventure.
    - OK, on se retrouve ici au retour et on en parle ...
    Un mois plus tard la première mouche revient de son voyage dans le sud.
    Elle attend sa congénère. Un mois passe, puis un autre ...
    Au bout de trois mois, l'autre revient.
    - Ben, mais t'étais où ? ? ?
    - Ben avant de partir, je me suis pris une cuite dans un bar en sifflant une goutte sur le comptoir, et sans m'en rendre compte, je suis tombé dans le porte-monnaie d'un bigouden...
    Alors tu comprends, avant qu'il ne l'ouvre à nouveau ! ! !
  25. Un couple de Bretons va chez un sexologue.
    Il demande au médecin de les regarder pendant qu'ils font l'amour car ça ne se passe pas bien...
    Après l'acte, le médecin leur dit qu'il n'y a rien d'anormal.
    Le couple paie les 40 euros de consultation et 2 jours après, ils reviennent, et rebelote font l'amour devant le médecin, paient et partent...
    Au bout de la cinquième fois le médecin leur demande pourquoi ils reviennent alors qu'il n'y a pas de problème.
    Le type lui dit:
    "Elle est mariée, on ne peut pas aller chez elle, je suis marié, on ne peut pas aller chez moi, l’hôtel c'est 70 euros !
    Donc on vient ici, car c'est 40 euros, et en plus ma mutuelle me rembourse 35 euros, et vous êtes tenu par le secret professionnel..."
  26. Deux Auvergnats et un Bigouden sont attablés dans un bar.
    Ils commandent à épancher leur soif et tout et tout, et puis vient le moment de payer.
    Là, les Auvergnats exposent un plan au Bigouden :
    « C’est un truc qu’on fait tout le temps : l’un de nous sort, puis quand le serveur s’amène, les autres disent que c’est celui qui est sorti qui a payé, et on part sans payer ! »
    Comme le Bigouden est très enthousiaste, un Auvergnat s’en va.
    Trois minutes plus tard, un serveur vient avec la note.
    « C’est bon, dit l’Auvergnat, c’est not’ copain qu’a payé pour nous... »
    Le serveur se retourne, quand le Bigouden l’attrape par la manche :
    - « D’ailleurs, faudrait penser à rendre la monnaie ! »
  27. Un breton entre dans une papeterie : « J’aimerais offrir un beau stylo à ma femme : c’est son anniversaire ! »
    « Oh, c’est bien ! », dit la vendeuse, « Vous voulez lui faire une petite surprise… »
    « Oh que oui ! Ce sera même une TRÈS grosse surprise : elle s’attend à recevoir une Porsche… »
  28. C’est l’histoire d’un Américain qui veut visiter la Bretagne.
    Il décide de commencer par le pays bigouden.
    Et là, alors qu’il fonçait à tombeau ouvert dans sa superbe Cadillac, un virage un peu serré, et paf ! le voilà qui percute un arbre.
    Un gars qui passait dans le coin l’emmène à l’hôpital de Pont-l’Abbé, et comme notre pauvre Américain a bien été amoché, il lui donne de son sang.
    Quelques jours plus tard, l’Américain sort de l’hôpital et décide d’aller voir son sauveur.
    Il lui dit : « Vous m’avez sauvé le vie, pour vous remercier, voici un chèque pour vous. » Et là, le Bigouden regarde le chèque : 10000 dollars !!!

    Environ dix ans plus tard, notre Américain est chez lui au Texas, en train de visiter ses puits de pétrole, et il se dit que c’est dommage, il n’a pas eu le temps de profiter de la Bretagne, et décide d’y retourner.
    Et alors là, même scène qu’il y a dix ans : même route, même virage, même arbre, et même gars qui l’emmène à l’hôpital et lui donne son sang.
    L’américain, sortant de l’hôpital, se rend chez le gars, et lui donne un chèque pour le remercier.
    Le Bigouden regarde le chèque : 10 dollars !
    Alors il dit, étonné : « Je ne comprends pas très bien, la dernière fois, c’était 10000 dollars. »
    Et là, l’Américain lui répond :
    - « Yes, mais maintenant, j’ai du sang bigouden dans les veines. »
  29. Un Léonard rend visite à son cousin cornouaillais.
    Le dimanche venu, ils vont tous deux à la messe.
    Arrive le moment de la quête : le Cornouaillais sort sa bourse en grimaçant, en extrait la plus petite pièce qu’il peut trouver avec difficulté, et la dépose avec un grand soupir dans la corbeille.
    Le Léonard se penche alors vers le quêteur et sussurre : « C’est pour deux »…
  30. Les bretons ne renoncent pas :

    Lorsque les Américains ont décidé de faire la guerre en Irak ils n’étaient pas seuls...
    Saddam Hussein buvait tranquillement un apéritif dans sa véranda lorsque le téléphone sonna.
    — Bonjour M. Hussein. Ici c’est Yann du FLB-ARB. Nous avons décidé de vous déclarer la guerre.
    — "Soyez raisonnable Yann", répondit Saddam Hussein en riant.
    "Vous les Bretons vous n’avez aucune chance.
    J’ai un millier d’avions de chasse, des dizaines de bombardiers.
    Je peux brûler la Bretagne au napalm si je veux et quand je veux..."
    — "OK attendez deux secondes, j’en parle à mes camarades", lui répond Yann.
    Une minute après, il revient.
    — "Vous êtes toujours là, M. Hussein ?"
    Bon, nous maintenons notre déclaration de guerre.
    Pour brûler la Bretagne avec le temps qu’il fait en ce moment, vous n’y arriverez pas.
    — Mais j’ai des tanks et des automitrailleuses par centaines. Et vous ?
    — "OK, attendez deux secondes, j’en parle à mes camarades", lui répond Yann.
    Une minute après, il revient.
    — "En ce qui concerne les véhicules, j’ai une 205 et mes amis ont aussi des voitures et même des motos.
    Finalement vos tanks ne nous font pas peur. On maintient notre déclaration de guerre."
    — "Mais enfin réfléchissez, vous êtes combien de combattants ?"
    — "Une bonne dizaine, rien qu’en comptant ceux de Dirinon de Pencran et de Loperhet.
    Et en appelant ceux de Landerneau et ceux de Plougastel, on peut se retrouver à cinquante vite fait."
    — "Moi", répond Saddam Hussein, "j’ai plus de cinquante mille soldats bien entraînés, armés jusqu’aux dents".
    — "OK attendez deux secondes M. Hussein, j’en parle à mes camarades", lui répond Yann.
    Une minute après, il revient.
    — "Vous êtes toujours là M. Hussein ?
    Bon, nous avons discuté et nous avons pris une décision.
    Finalement nous ne vous déclarons pas la guerre."
    — "Très bien... Et qu’est ce qui vous a fait changer d’avis ?", demande alors Saddam Hussein.
    — "Eh bien, ce sont vos cinquante mille soldats...
    Tout compte fait, nous n’avons pas les moyens d’entretenir autant de prisonniers."
  31. Un cultivateur Normand habitait juste à côté de la frontière bretonne et son voisin de l'autre côté était un Breton.
    Les deux gars s'étaient toujours bien entendus, jusqu'à ce qu'un évènement fâcheux vienne troubler cette harmonie.
    Le Normand avait une poule qui pondait tous les matins, et il allait ramasser l'oeuf frais pour son déjeuner.
    Un beau matin, le Normand aperçoit sa poule sur le terrain du Breton.
    Elle pond son oeuf et le Breton le ramasse.
    Le Normand sort de sa maison en vitesse et demande au Breton de lui rendre l'oeuf.
    Celui-ci refuse car, dit-il, l'oeuf a été pondu sur sa propriété et lui appartient donc.
    Les deux hommes augmentent le ton pendant un bon moment jusqu'à ce que le Normand propose une solution :
    - "Écoutes... Nous, en Normandie, quand on a un litige qu'on ne peut pas régler et qu'on n'a pas de juge pour trancher, on utilise la méthode des couilles dures."
    - "C'est quoi ça ?!", demande le Breton.
    - "C'est bien simple : Je te donne un coup de pied dans les couilles et je calcule combien de temps ça te prend pour te relever.
    Ensuite, tu me donnes un coup de pied dans les couilles et tu calcules combien de temps ça me prend pour me relever.
    Celui qui s'est relevé le plus vite a gagné."
    Le Breton accepte.
    Le Normand s'en va mettre ses bottes de chantier de construction, se prend un élan en courant et donne un gigantesque coup de pied dans les couilles du Breton.
    Le pauvre gars tombe par terre et hurle de douleur.
    Il lui faut plus de trente minutes pour se relever.
    Lorsqu'il a finalement réussi à se relever, il dit : "À mon tour, maintenant."
    Le Normand répond: "Non, c'est bon. Tu peux l'garder ton oeuf !"
  32. Dans un club de violonistes deux musiciens bavardent : Un Corse et un Breton.
    Tous les deux sont fiers de leur talent.

    Le Corse dit : - "La semaine dernière j'ai joué un concerto dans la Cathédrale d'Ajaccio, devant 6 000 personnes.
    Tu vas pas me croire, mais j'ai tellement bien joué que j'ai fait pleurer la statue de la Sainte Vierge..."
    Perplexe, le Breton hoche la tête, et dit : - "Moi, hier, à la cathédrale de Brest, j'ai joué devant plus de 10 000 personnes.
    Tu vas pas me croire mais à un moment, j'ai vu Jésus se décrocher de la croix et venir vers moi.
    Je me suis arrêté de jouer, et dans un silence de mort, il m'a dit :
    - "Mon fils, j'espère que tu connais bien ta partition !"
    Surpris je lui dis : - "Seigneur, je la connais ma partition, pourquoi tu me dis ça ?"
    Et il m'a répondu :
    - "Parce que la semaine dernière, à la cathédrale d'Ajaccio, un petit Corse prétentieux a tellement mal joué qu'il a fait pleurer ma mère."."
  33. Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol russe jusqu'à 100m de profondeur, les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui datait d'environ 1000 ans.
    Par provocation les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 1000 ans d'un réseau de téléphone en fil de cuivre.

    Les Américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200m.
    Ils y ont trouvé des restes de fibre de verre. Il s'est avéré qu'elles avaient environ 2000 ans.
    Les Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 2000 ans d'un réseau de fibre de verre numérique.
    Et cela, 1000 ans avant les Russes !

    Une semaine plus tard, à Plouguerneau, en Bretagne on a publié le communiqué suivant :
    "Suite à des fouilles dans le sous-sol de la vallée de l'Aber Wrach' jusqu'à une profondeur de 500m, les scientifiques bretons n'ont rien trouvé du tout. Ils en concluent que les Anciens Bretons disposaient déjà il y a 5000 ans d'un réseau Wifi."
  34. En Bretagne on est tous orphelins : on a Quimper...
  35. En Bretagne on est des gitans : on se déplaçait en car à Vannes...
  36. En Bretagne on est pas plus Concarneau...
  37. En Bretagne ce n'est pas la main qui tremble, mais c'est le verre qui a peur.
  38. En Bretagne on n'a pas de Montagnes, mais on a une bonne descente.
  39. En Bretagne on a une descente qu'on n'aimerait pas monter à vélo.
  40. En Bretagne, c'est pas la main qui tremble, c'est le verre qui a peur.
  41. En Bretagne on dit que boire n'est pas une réponse, mais qu'en buvant on oublie la question.
  42. En Bretagne on dit qu'on boira du lait quand les vaches mangeront du raisin.
  43. En France on dit boire ou conduire il faut choisir.
    En Bretagne ils disent : boire en conduisant c'est gagner du temps et choisir de boire c'est bien se conduire.
    Sans oublier : "Conduire ou choisir, il faut boire !"
  44. Quand tu ne vois plus le phare de Minou c'est qu'il pleut, quand tu le vois c'est qu'il va pleuvoir
  45. Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer (dicton breton)
  46. Horizon pas net, reste à la buvette ! (encore un dicton breton)
  47. Qui écoute en Bretagne la météo, passe sa vie au bistrot (toujours dicton du marin breton)
  48. Les chiens aboient, les cars à Vannes passent !!!!
  49. Tribord c'est à droite, Babord c'est à gauche et Ras bord c'est à l'apéro!!