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Blagues sur les amerlocs
  1. Comment appelle t'on un homme cultivé aux USA ?
    Un touriste.
  2. "Les Etats-Unis sont passés de la barbarie à la décadence sans connaître la civilisation". - Albert Einstein
  3. Aux USA, quelqu'un qui s'intéresse à la culture européenne, c'est un intellectuel.
    En Europe, quelqu'un qui s'intéresse à la culture américaine, c'est un... attardé !
  4. Quelle est la différence entre un américain et un pot de yaourt ?
    Contrairement à l'américain, le yaourt, au bout d'un certain temps, finit par développer une certaine culture.
  5. Que risque-t-on à traiter G. W. Bush d'andouille ?
    Cinq ans de prison pour divulgation de secret d'état.
  6. Dieu a dit : - Il faut pacifier. Il faut désarmer.
    Bush a compris: - Il faut pas s'y fier. Il faut des armées
  7. C'est dans un train, un américain avec un grand chapeau s'assied en face d'un autre mec, et il lui crache une fois juste à droite de la tête, et une fois juste à gauche, avec une précision redoutable.
    Il se présente : - James Billton, champion du monde de crachat.
    Le mec d'en face se lève, se place à 10 centimètres du visage de l'américain, et lui crache en pleine gueule :
    - Pierre Martin, amateur.
  8. Sondage : Une Enquête Mondiale a récemment été réalisée. Elle contenait la question suivante :
    S'il vous plaît, quelle est votre opinion sur la pénurie d'aliments dans le reste du monde ?
    Cette enquête fut un échec total car :
    • en Afrique, personne ne savait ce qu'étaient des "aliments",
    • en Europe occidentale, personne ne savait ce qu'était une "pénurie",
    • en Europe de l'Est, personne ne savait ce qu'était une "opinion",
    • en Amérique du Sud personne ne savait ce que signifie "s'il vous plaît",
    • aux Etats Unis, personne ne savait ce qu'était le "reste du monde" !
  9. Un touriste américain à Moscou a envie de faire pipi.
    Ne trouvant pas de toilettes publiques, il se tourne vers un arbre, mais un policier s'approche :
    - Monsieur, vous ne pouvez pas faire ça ici !
    L'Américain dit tristement: - Mais j'ai très envie de pisser !
    - Venez avec moi.
    Le policier l'amène dans un parc bien entretenu, avec un immeuble couleur crème, et dit : - Voilà, vous pouvez y aller.
    Le touriste se tourne vers le mur, fait ses besoins et dit au policier :
    - Merci, c'était parfait! Est-ce que c'est ça l'hospitalité russe ?
    - Non, c'est l'ambassade américaine.
  10. Un Américain à Paris montre à un ami français qu'il sait bien parler le français.
    Voilà ma main, voilà le pouce, l'index, le plaisanterie, l'annulaire, l'auriculaire.
    - Bravo, mon vieux, mais pourquoi le plaisanterie ?
    - Parce que l'autre jour j'étais assis à côté d'une fille au cinéma et au milieu du film elle m'a dit :
    "Il ne faut quand même pas pousser le plaisanterie trop loin ! "
  11. C'est un Américain qui arrive à Paris; il prend un taxi.
    Le taxi passe devant l'arc de triomphe : - C'est quoi ça ?
    - C'est notre arc de triomphe
    - Vous avez mis combien de temps pour construire ça ?
    - Ça a bien dû prendre 5 ans
    - Chez nous, ça prend 3 jours
    Le taxi passe devant Notre-Dame; même scène: - C'est quoi ça ?
    - C'est Notre-Dame, la cathédrale de Paris
    - Vous avez mis combien de temps pour construire ça ?
    - Oh... 40 ans, sans doute.
    - Chez nous au Texas, 6 jours
    Le chauffeur commence à avoir les oreilles qui chauffent.
    Ils passent devant la Tour Eiffel : - C'est quoi ça ?
    - Ça ? Je sais pas. C'était pas là ce matin !
  12. Trancription d'une communication radio entre un bateau de la US Navy et les autorités canadiennes au large des cotes de Terre-Neuve en octobre 1995.

    Américains : Veuillez vous dérouter de 15 degrès Nord pour éviter une collision. A vous.
    Canadiens : Veuillez plutôt VOUS dérouter de 15 degrès sud pour éviter une collision. A vous.
    Américains : Ici le commandant d'un navire des forces navales américaines.
    Je répète : Veuillez modifier VOTRE cap. A vous.
    Canadiens : Non, veuillez VOUS dérouter je vous prie. A vous.
    Américains : ICI C'EST LE PORTE AVIONS USS LINCOLN, LE SECOND NAVIRE EN IMPORTANCE DE LA FLOTTE NAVALE DES ETATS UNIS D'AMERIQUE. NOUS SOMMES ACCOMPAGNES PAR 3 DESTROYERS, 3 CROISEURS ET UN NOMBRE IMPORTANT DE NAVIRES D'ESCORTE.
    JE VOUS DEMANDE DE DEVIER DE VOTRE ROUTE DE 15 DEGRES NORD OU DES MESURES CONTRAIGNANTES VONT ETRE PRISES POUR ASSURER LA SECURITE DE NOTRE NAVIRE. A VOUS

    Canadiens : ICI, C'EST UN PHARE. A VOUS (Histoire VRAIE !!!)

  13. Une Française, qui a épousé un cow-boy américain, lui dit, quelques jours après leur mariage :
    - John, je sais bien que l'on ne conçoit pas de la même façon l'éducation des deux côtés de l'Atlantique :
    Que vous mâchiez votre affreux chewing-gum à longueur de journée, je l'accepte.
    Que vous me lanciez de grandes tapes sur les fesses, en m'appelant "Ma petite jument", je ne peux pas vous en empêcher.
    Que vous gardiez vos bottes munies d'éperons pour faire l'amour, admettons-le encore.
    Mais Dieu du ciel ! Je vous en prie :
    Ôtez au moins votre cigare de votre bouche quand vous m'embrassez !
  14. Un Français et un Américain sont en grande conversation sur la signification de leurs drapeaux respectifs.
    Pour rigoler, le Français dit : - Chez nous, le Bleu-Blanc-Rouge, c'est un peu comme les impôts...
    Quand on en parle, on voit rouge; quand on reçoit la feuille d'imposition, on devient blanc; et une fois qu'on a réussi à tout payer, on est tout bleu.
    L'Américain reprend : - C'est pareil chez nous, sauf qu'en plus, nous, on voit des étoiles.
  15. Un cow-boy voit à New York une machines à sous qui donne des renseignements sur un papier.
    Il met une pièce, monte sur la machine et lit sur le papier :
    - Vous vous appelez John Bill, vous mesurez 1,85 m, vous pesez 105 kg, vous avez 43 ans et vous devez prendre le train de 8h47.
    Etonné, il s'exclame: Tout est juste!
    Un jeune Indien se présente et monte sur la machine, qui lui indique :
    - Vous êtes un Cherokee, vous mesurez 1,65 m, vous pesez 60 kg et vous devez prendre le bus de 10h20.
    Surpris, les deux hommes échangent chapeaux, blousons, bottes et mocassins. avant d'essayer de nouveau.
    John Bill remet une pièce et lit sur le papier:
    - Vous vous appelez toujours John Bill, vous mesurez toujours 1,85 m, vous pesez toujours 105 kg et vous avez toujours 43 ans; mais si vous continuez à faire l'imbécile, vous allez rater le train de 8h47 !
  16. Dans un hôtel, en France, un touriste français prend tranquillement son petit déjeuner :
    café, croissant, baguette, beurre et confiture.
    Un touriste américain mâchant son chewing gum s'installe en face de lui.
    Bien que le français l'ignore, l'américain engage la conversation :
    - L'Américain : Vous les français, vous mangez tout le pain ?
    - Le Français (de mauvaise humeur) : - Oui.
    L'Américain (après avoir fait une grosse bulle avec son chewing gum) :
    - Nous en Amérique, on mange juste l'intérieur.
    La croute, on la met dans des containers, on recycle en faisant des croissants et on les vends aux Français.
    L'américain a un petit sourire sur le visage, le français écoute en silence.
    - L'Américain persiste : Vous mangez la confiture avec le pain ?
    - Le Français : Oui.
    L'américain (une grosse bulle éclate sur sa figure et d'un coup de langue habile, il ravale son chewing gum et continue à mâcher...) :
    - Nous pas, en Amérique,on mange des fruits frais au petit déjeuner.
    Et on met les pelures,les pépins et les restes dans un containers, on les recycle en faisant de la confiture et on la vends aux Français.
    Le Français demande alors : - Faites-vous l'amour en Amérique ?
    - L'Américain : yeah bien sûr, très souvent dit-il avec un large sourire.
    - Le Français : Et que faites vous des préservatifs utilisés ?
    - L'Américain : Et bien comme tout le monde, on les jette.
    - Le Français : Pas nous, une fois utilisés, on les recycle dans des containers, on fait du chewing gum et on le vend aux Américains ...
  17. 3 chirurgiens américains discutent ensemble des opérations les plus difficiles qu'ils ont réalisé.
    Le premier dit : - "Je suis le meilleur chirurgien du Texas. Un pianiste de concert avait perdu 7 doigts en tondant son gazon, je les ai recousus et 8 mois après, il donnait un concert pour la reine d'Angleterre !".
    Le deuxième dit : - "Ce n'est rien, j'ai opéré un gars qui avait perdu ses deux bras et ses deux jambes.
    Deux ans après, il a gagné une médaille d'or aux jeux olympiques !".
    Le dernier dit alors : - "Moi, Il y a quelques années, un gars shooté à la cocaïne et à l'alcool s'est jeté sous un train avec son cheval. Tout ce qu'il restait c'était le cul du cheval, le chapeau de cow-boy du gars et un peu de cervelle..."
    Les deux autres, ensemble : - "Et alors ?"
    Le dernier avec un grand sourire : - "Devinez qui est président des États-Unis en ce moment ?"
  18. C'est du temps où Reagan est président des U.S.A., et ce sont trois personnes qui discutent :
    un Américain, un Russe et un Allemand.
    Tous trois causent de la médecine de leur pays, en essayant bien sûr de la mettre en valeur...
    • Chez moi, dit le Russe, on est vraiment forts :
      voici quelques mois, nos toubibs ont prélevée la moitié du foie d'un donneur sain - avec son accord - qui vivait à Moscou, puis ils sont allés le greffer sur un malade carrément à l'Est de l'URSS.
      Eh bien ce malade, trois semaines après, il cherchait déjà du travail !
    • Peuh... Ce n'est rien, rétorque l'Allemand. Chez nous, les chirurgiens ont pris un poumon à une personne consentante, puis l'ont greffé sur un malade à 1000 km.
      Deux semaines après, l'ancien malade cherchait du travail !
    • Alors là, fait l'Américain, vous êtes battus.
      Chez moi, dans mon magnifique pays, des inconnus sont allés chercher un trou du cul à Hollywood, ils l'ont foutu à la Maison Blanche, et le lendemain, la moitié du pays cherchait du travail !
  19. Un touriste américain visitait la Suisse, l'été passé.
    Etant propriétaire d'un ranch, il voulut savoir comment travaillaient les paysans suisses.
    L'agriculteur, tout fier, lui montra ses champs :
    Paysan : Regardez, mes betteraves, elles sont belles !...
    Ricain : (avec l'accent chewing-gum) boah... Des betteraves, ça ?
    Chez nous, elles sont trois à quatre fois plus grosses nos betteraves !...
    Le paysan, légèrement vexé, lui montre un autre champ, des laitues :
    Paysan : Mais regardez mes laitues, vous ne pourrez pas dire qu'elles ne sont pas belles, mes laitues, hein ?
    Ricain : Arretez de me faire rire ! Elles sont anémiques, vos laitues !
    Aux USA, nos laitues sont au moins dix ou douze fois plus grosses !
    Alors là, franchement vexé qu'il était le paysan.
    Alors pour clore le bec de ce présomptueux d'américain, il l'emmène voir son champ de citrouilles :
    Paysan : (en montrant les citrouilles) Et voila nos pommes !...
    Ricain : Ah ! Ah ! Mais alors... Guillaume Tell, c'etait du chiqué !...
  20. Un investisseur américain se promène au bord de l'eau, dans un petit village côtier mexicain.
    Un bateau rentre au port, contenant plusieurs thons.
    L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons, et lui demande :
    - Combien de temps ça a pris pour pêcher ces poissons ?
    - Pas très longtemps, répond le Mexicain.
    - Mais pourquoi n'êtes-vous pas resté plus longtemps pour en capturer davantage ? demande le banquier.
    - Parce que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de ma famille.
    - Et vous faites quoi le reste du temps ?
    - Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme...
    Le soir, je vais au village, voir mes amis, boire du vin, jouer de la guitare... Une vie bien remplie, quoi !
    L'Américain l'interromp : - J'ai un M.B.A. (master of business administration) de Harvard, et je peux vous aider.
    Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps, et avec les bénéfices dégagés, vous pourriez vous acheter un plus gros bateau.
    Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un second, et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers.
    Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine.
    Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez vos affaires...
    Le Mexicain demande alors : - Combien de temps ça prendrait ?
    - Quinze à vingt ans, répond le banquier.
    - Et après ?
    - Après, c'est là que ça deviendrait intéressant, répond l'Américain en souriant.
    Quand le moment sera venu, vous pourriez introduire votre société en bourse, et vous gagnerez des millions !
    - Des millions ? Mais après ?
    - Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis...