Didier Bénureau : Le chansons catho
Ô Seigneur, mon ami, toi mon gentil copain, dans la nuit je te cherche en vain, moi, le gentil Damien.

Comme tu es translucide, et ben je t’imagine !
Tu es grand, extrêm’ment mince, et super musclé, les cheveux blonds décolorés, tout bronzé !
T’as une auréole sur la tête qui clignote.

- [C'est pour qu'on le voit la nuit !]

Et en plus, tu es très gentil (x3)
- Tu es très très très très très gentil !

Tout barbu, à cheval, sur ta Voie Lactée, tu nous montres le chemin de la vérité, de ta main invisib’e, dans le noir.

- [Ben ??? C'est par là, ou c'est par ici les voies du Paradis ? Baaah... Pffrrr !]

Quand on voit pas, c’est qu’on voit... c’est comme ça la foi !
Quand on sait rien, c’est qu’on sait... faut qu’t'y crois !

Tralonlère la la i tou (x2)
Tra la la i tou (x4)
I tou

Christ, roi ressuscité, chef de l’Univers, toi qui sur cette Terre peux tout faire ! Tu ne fais rien ! Tu nous laisses faire !

- [Et bah alors ... pourquoi ?]

Parce que tu nous aimes bien !
Même si on n’est pas gentil (x3)
On n’est pas pas pas pas pas gentil !

[Solo !]

Grâce à toi, Seigneur Dieu j’aime tous mes copains :
- L’artiste râleur,
- Mokhtar le menteur,
- Maria Dacounia (la grosse patate qui a du poil aux pattes)
- ou Pierre-Stanislas (le premier de la classe qui me laisse tout copier, par pure charité).

Je les aime tous autant, même les p’tits délinquants comme me dit ma maman !

Lubricité, tout est péché dans notre société : à la télé, des pécheresses nous montrent leurs fesses !
Vade retro, vieux Satanas aux pensées dégueulasses !
Sors de mon slip, ou je t'extirpe, car j'attends ma promise qui du Ciel tombera.

Ô Seigneur, de là-haut, tu me l'enverras dans mes bras

- Hé, heu… Vise bien !

Ô, Ô, Ô le Seigneur
Ô, Ô, Ô Seigneur

Ô Jésus, super homme, toi qui te promenais en robe pour faire tes beaux discours et ta barbe de trois jours...
"Du haut de ta croix, tu fais moins le malin !" on dit tous les romains. Mais attention, méchants romains : Jésus revient !

De ta croix, Monsieur Jésus, t'es alors descendu, tout troué, tout perforé.
Et t'as ajouté, en rigolant, comme si t'avais pas mal :
Même pas mort, et même pas mort ! (x4)

Et puis t'es reparti, comme un ovni, sous le nez des romains qu'on tapé des pieds et des mains et qui on chanté :

Même pas mort, et même pas mort (x4)
ET … même, même, même, même, même pas mort !!!


(c) Didier Bénureau